Pour visiter l’exposition « Cathares ». Toulouse dans la croisade, nous vous conseillons vivement de prendre votre billet en ligne afin d’éviter l’attente en caisse.

Je suis… un adulte

Être accompagné dans votre découverte

Un visiteur souriant, devant les reliefs des travaux d'Hercule, utilise l'audioguide.
Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond (Licence ouverte-Etalab)

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Les audioguides, en français, sont disponibles gratuitement à l’accueil du musée et dans les salles.

Les pastilles sonores qui les composent vous permettront de découvrir nos collections sur un ton décalé.

Besoin d’être convaincu ? Allez, rien que pour vous la pastille sonore qui présente le Discobole !

Voilà un beau jeune homme qui fait encore mieux que la Vénus de Milo : non seulement il n’a plus de bras, mais il n’a plus de jambes et sa tête manque. Ce qui nous fait en tout cinq morceaux qui gisent peut-être encore quelque part au fond de l’Aude, près de Carcassonne, là où on l’a retrouvé au XVIIIe siècle. Au début, on n’a pas trop su ce que représentait cette statue : vu ce qu’il en reste, il pourrait aussi bien être en train de bêcher le jardin que de jouer aux dés, assis à une table. C’est d’ailleurs comme ça qu’on l’a longtemps présenté : assis. Et puis au début du XXe siècle, on a fait le rapprochement. Cette statue est tout simplement une copie d’une des œuvres les plus célèbres de l’Antiquité : le Discobole, un bronze sorti de l’imagination d’un des plus grands artistes grecs du Ve siècle avant notre ère, Myron, spécialisé entre autres dans la représentation d’athlètes en plein effort. Comme le sien, notre Discobole montre le sportif au tout dernier moment de son geste, juste avant qu’il lance son disque. Et l’œuvre de Myron était si belle, elle a tant marqué les artistes grecs et romains qu’on a continué de la copier pendant des siècles, en essayant encore et encore de retrouver la perfection de l’original. Celle-ci, qui est sortie des mains d’un artiste qui vivait au IIe siècle, 650 ou 700 ans après Myron, reste la seule copie retrouvée en Gaule. Ah oui, un dernier truc : le Discobole a tellement marqué la mémoire collective qu’on en trouve encore des traces aujourd’hui, même dans Astérix. Dans les Lauriers de César, Uderzo s’est amusé à dessiner un esclave un poil vaniteux qui prend exactement la même pose. Enfin pas longtemps, parce qu’il énerve tellement Astérix qu’il finit par se prendre une tarte. 

Une médiatrice culturelle réalise une visite sur l'écriture dans l'Antiquité. Elle présente des supports d'écriture.
Photo : Loussia Da Tos/Musée Saint-Raymond (Licence ouverte-Etalab).

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