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MSR, Musée Sain MSR, Musée Sain


Place Saint-Sernin. Tél : 05 61 22 31 44. Ouvert mardi | dimanche 10 h-18 h. Gratuit pour les -18 ans et pour tous chaque 1er dimanche du mois.

Suivez une conférence au musée Saint-Raymond



Découvrez la richesse et la diversité de l'offre culturelle pour adultes proposée au musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse.
Les conférences sont gratuites.


Une gloire de Toulouse à Athènes au Ier siècle : Quintus Trebellius Rufus

Par Jean-Claude Carrière,
Professeur émérite de langue et littérature grecques à l'université de Toulouse-Jean-Jaurès

Trois inscriptions trouvées à Athènes, sur l’Acropole et sur l’agora, sont un des (rares) documents qui nous donnent un accès direct à la vie de l’un de ces grands notables toulousains qui, dans le siècle qui suit la fondation de la nouvelle Toulouse par Auguste, ont fait de la cité une ville monumentale et un centre de la culture gréco-romaine. C’est alors, sous Domitien, que Toulouse reçoit le nom officiel de Palladia Tolosa, la “Cité de Pallas Athéna”.

 Mercredi 16 mai | 17:00-18:30 | Gratuit
Conférence organisée par l'association des Amis du MSR
Retrait des billets uniquement sur www.eventbrite.fr > inscription-réservation

Les mercredis de l'archéologie

Après vous avoir proposé en 2017 de plonger dans l'univers des nouvelles technologies, le laboratoire TRACES s’associe au MSR pour un nouveau cycle de conférences.
Le laboratoire Travaux et Recherches Archéologiques sur les Cultures, les Espaces et les Sociétés (TRACES) est une unité mixte de recherche du CNRS contractualisée avec l’université de Toulouse II Jean-Jaurès et le ministère de la Culture et de la Communication et conventionnée avec l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et l’Inrap.

Lièvre, bison et... mammouth ? Diversité de l’alimentation carnée des chasseurs-cueilleurs gravettiens en France
Par J.  Lacarrière (post-doctorante, ARSCAN-UMR7041)

Le Gravettien, est une chrono-culture de la Préhistoire que nous connaissons tous à travers les statuettes féminines de Lespugue ou bien encore celles de Brassempouy. Elle correspond à une longue période de temps allant de 32 jusqu’à 27 000 ans avant le présent et a été traversé par des changements climatiques importants allant de courts et brefs réchauffements jusqu’à de longues périodes de froid et d’aridification.
Tout au long de cette période, les chasseurs ont exploité les ressources de leurs environnements et notamment un gibier diversifié. Si le renne était la proie de prédilection, des animaux plus grands et plus dangereux (bison et peut-être mammouth) ou au contraire beaucoup plus petits mais plus rapides (lièvre) ont fait partie du tableau de chasse.  Nous discuterons de la signification de cette diversité ainsi que des stratégies de chasse mises en place pour les acquérir. Enfin, nous évoquerons des hypothèses concernant la conservation de ces ressources carnées et de leur éventuel traitement pour une consommation différée. 

Mercredi 23 mai | 18:30-20:00 | Gratuit
Retrait des billets uniquement sur www.eventbrite.fr

Les relais routiers sur la voie Aquitania : la mutatio vanesia, à Saint-Jean Poutge dans le Gers

Par Fabien Colleoni,
Enseignant -Chercheur, Maître de Conférence à l'université de Rennes 2

La communication présentera le résultat des fouilles réalisées à Saint Jean Poutge sur le relais routier antique de Vanesia, nommé comme tel dans l'Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem. L'architecture soignée de l'ensemble, entièrement vouée à l'accueil des voyageurs, donnera lieu à un examen détaillé. En dernier lieu,se posera la question de la vocation publique ou privée de cette petite étape routière de l'Aquitaine méridionale.

Mercredi 6 juin | 17:00-18:30 | Gratuit
Conférence organisée par l'association des Amis du MSR
Retrait des billets uniquement sur www.eventbrite.fr > inscription-réservation

L’archéothanatologie comme nouvelle approche de l’archéologie de la mort

Par P. Georges,
ingénieur de recherche à l’Inrap

De quoi l’archéothanatologie est-elle le nom ? Longtemps, la fouille des sépultures a essentiellement consisté à s’intéresser plus (voire uniquement) aux offrandes qui l’accompagnaient qu’au défunt lui-même. Ce dernier, dont les os étaient confiés à un anthropologue, faisait parfois tout de même l’objet d’une analyse de laboratoire, mais le plus souvent sans rapport avec le questionnement des archéologues sur les pratiques funéraires. Avec l’essor de l’archéologie préventive, l’histoire des pratiques funéraires a consisté à axer le discours sur le corps en plaçant le défunt, objet principal de la tombe, au cœur des préoccupations des archéologues.
En s’intéressant à la disposition des os dans la fosse d’inhumation ou dans le vase des crémations, il est devenu possible de révéler des gestes portés sur ou autour des défunts à différentes étapes du rituel funéraire. À partir de différents exemples, nous verrons combien cette approche permet d'interroger les morts sous un nouveau jour.

Jeudi 14 juin | 18:00-19:30 | Gratuit
Retrait des billets uniquement sur www.eventbrite.fr

Mourir dans le Toulousain à la Protohistoire (Xe – IIe s. av. n. è.)

Reconstitution d'une tombe à incinération du premier premier âge du Fer (800-600 av. n. è.) découverte à Toulouse (ancienne Caserne Niel). Photo : MSR - CC BY-SA 4.0
Reconstitution d'une tombe à incinération du premier premier âge du Fer (800-600 av. n. è.) découverte à Toulouse (ancienne Caserne Niel). Photo : MSR - CC BY-SA 4.0
Par Stéphanie Adroit,
Post-doctorante, projet IDENTIFER - Université Bordeaux Montaigne

Contrairement aux habitats et aux dépôts non funéraires, les pratiques funéraires de la fin de l’âge du Bronze et du premier âge du Fer font depuis longtemps partie intégrante du paysage archéologique de la région Toulousaine. La richesse de la documentation sur les pratiques funéraires protohistoriques doit beaucoup aux découvertes anciennes, de la fin du XIXe s., et aux travaux récents de l’archéologie préventive (ZAC Niel à Toulouse, Place des Carmes à Toulouse, Grand Noble 2 à Blagnac, Mongendre-Espalmade à Cintegabelle, Aouïdas sud à Saint-Martory) dans le département. Même si le rythme des découvertes a varié au fil du temps, nous disposons aujourd’hui d’un corpus d’une vingtaine de nécropoles à crémation ayant fait l’objet de fouilles, plus ou moins, extensives.
Les principales caractéristiques de ces nécropoles protohistoriques sont : la pratique quasi exclusive de la crémation des corps, le dépôt des restes humains brûlés dans un vase qui est ensuite installé dans une fosse surmontée d’un petit tumulus, rarement conservé. Ces sépultures, majoritairement individuelles, sont regroupées en de vastes complexes sépulcraux. Certaines de ces nécropoles à crémation sont fondées dès le Xe s. av. n. è. et sont utilisées durant des périodes assez longues, parfois jusqu’au milieu du Ve s. av. n. è.
L’architecture funéraire et l’organisation des dépôts funéraires, rapprochent indéniablement les ensembles funéraires du Toulousain des complexes funéraires tarnais et bas-languedociens occidentaux. Néanmoins, le secteur du Toulousain se rattache, de part ses productions céramiques et pratiques funéraires, à une entité culturelle propre qui couvre le bassin moyen garonnais.

Dimanche 17 juin| 16:00-17:30 | Gratuit
Conférence organisée en partenariat avec le Laboratoire Traces de l'université Toulouse-Jean Jaurès dans le cadre des Journées nationales de l'archéologie.
Retrait des billets uniquement sur www.eventbrite.fr

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