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  <title>MSR, Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse</title>
  <description><![CDATA[Le musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, conserve et met en valeur un ensemble archéologique qui compte parmi les plus importants de France.
Poussez ses portes pour découvrir la cité romaine de Tolosa, les sculptures de la villa de Chiragan, les vestiges d'une nécropole de la fin de l'Antiquité. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-05-18T11:11:06+02:00</dc:date>
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   <title>MSR, Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse</title>
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   <title>Une odyssée musicale. Visite en musique.</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 16:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emanuelle Guillemot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Adultes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre de l'exposition temporaire "Une odyssée musicale" inscrite dans le dispositif municipal "De si de la".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5169375-7713772.jpg" alt="Une odyssée musicale. Visite en musique." title="Une odyssée musicale. Visite en musique." />
     </div>
     <div>
      Le musée Saint-Raymond s’associe à la Bibliothèque d’étude et du Patrimoine pour une visite couplée de leurs expositions. <br />  Sur chaque lieu, les étudiants du Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse interprèteront quelques morceaux en lien avec les mythes présentés. <br />  Départ de cette visite en musique : musée Saint-Raymond.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5169375-7715002.jpg" alt="Une odyssée musicale. Visite en musique." title="Une odyssée musicale. Visite en musique." />
     </div>
     <div>
      <strong>Mardi 28&nbsp; mai à 12 h 15 <br />  Visite offerte pour toute entrée payante à l’exposition. <br />   <br />  Réservation</strong> par téléphone du lundi au vendredi au 05 67 73 81 64 ou via notre <a class="link"  href="http://saintraymond.toulouse.fr/forms/Inscription-activites-adultes-mars-aout-2013_f29.html">formulaire en ligne</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/5169375-7713772.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://saintraymond.toulouse.fr/Une-odyssee-musicale-Visite-en-musique_a323.html</link>
  </item>

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   <title>La classe, l’œuvre ! </title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 16:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emanuelle Guillemot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pour les enseignants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Athéna. Restitution de travaux d'élèves     <div>
      Ce travail sur la statue d’Athéna exposée au musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, a été mis en œuvre à partir du <a class="link" href="http://www.saintraymond.toulouse.fr/Athena_a339.html" target="_blank">dossier documentaire</a>  réalisé par un professeur chargé de mission pour la DAAC de l’Académie de Toulouse auprès du service éducatif. Il est réalisé dans le cadre de la manifestation <a class="link" href="http://www.nuitdesmusees.culture.fr/la-classe-loeuvre/" target="_blank"><strong><em>La classe, l’œuvre !</em></strong></a>  organisée par les ministères chargés de la Culture et de la Communication et de l’Éducation nationale à l'occasion de la Nuit européenne des musées 2013. <br />  &nbsp; <br />  Il a été réalisé dans un délai très court dans la perspective du programme d’histoire des arts, par&nbsp;: <br />  <ul>  	<li class="list">  		<strong>les élèves de 6<sup>e</sup> 3 du collège Jean-Paul Laurens à Ayguesvives, avec Madame Valentine Tissier</strong></li>  	<li class="list">  		<strong>et les <a class="link" href="http://www.nuitdesmusees.culture.fr/la-classe-loeuvre/musee-saint-raymond/#l-oeuvre" target="_blank">17 élèves latinistes de classe de 5<sup>e</sup> du collège Pierre et Marie Curie du Fousseret</a>, avec Madame Annie Guthuix.</strong></li>  </ul>  Les élèves ont effectué des recherches et réalisé des productions sur l’identification d’Athéna selon deux axes&nbsp;: <br />  <ul>  	<li class="list">  		Comment reconnaît-on une représentation dépourvue des signes habituels, en l'espèce, les attributs d'Athéna ?</li>  	<li class="list">  		Connaître le mythe de l’invention de la flûte à partir d ‘autres œuvres, notamment littéraires.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090180.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>La statue énigmatique</strong></span> <br />   <br />  Les archéologues ont retrouvé une statue sans tête, sans bras ni pieds. <br />   <br />  <strong>Qu'est-ce que cette statue&nbsp;?</strong> <br />  Nous savons qui est cette statue ! C'est Athéna ! Les archéologues l'ont trouvée dans une villa, celle de Chiragan. <br />  &nbsp; <br />  Taille : 1,46m <br />  Matière : marbre <br />  Lieu de découverte : Martres-Tolosane (Haute-Garonne) <br />  Lieu de conservation&nbsp;: musée Saint-Raymond <br />  Date&nbsp;: entre le II<sup>e</sup> et III<sup>e</sup> siècle. <br />  &nbsp; <br />  Un indice visuel permet d’avancer l’hypothèse qu’il s’agit d’une statue d’Athéna : on voit près de son pied droit, la base de la lance. <br />  De plus les spécialistes ont comparé la statue avec d'autres statues d'Athéna.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Comment reconnaître Athéna&nbsp;?</strong></span> <br />   <br />  Athéna est une déesse de la stratégie guerrière et de la sagesse. <br />   <br />  <strong>Qui est Athéna ?</strong> <br />  Déesse grecque, elle porte le nom de Minerve chez les Romains et on la surnomme aussi «&nbsp;Pallas Athéna&nbsp;». <br />  <em>Naissance&nbsp;et vie&nbsp;:&nbsp; </em> <br />  Athéna est la fille de Zeus et de Métis, déesse de la raison et de l’intelligence. Sa naissance est célèbre&nbsp;: son père, à cause d’un oracle, avale sa mère enceinte et quelques mois plus tard, il a très mal à la tête et demande au dieu forgeron (Héphaïstos/Vulcain) de lui ouvrir le crâne pour le guérir. Athéna jaillit de la tête de Zeus avec un cri de guerre et en brandissant sa lance et son bouclier. <br />  C’est la fille préférée de Zeus qui ne lui refuse rien. <br />  Comme Hestia et Artémis, Athéna est une déesse vierge&nbsp;: aucun mythe ne raconte qu’elle a eu des aventures amoureuses. <br />  <em>Rôles&nbsp;: </em> <br />  - Athéna est la déesse protectrice d’Athènes. Sur l’Acropole d’Athènes, se trouve un grand temple qui lui était dédié&nbsp;: le Parthénon (le temple de la Vierge). <br />  - Elle est aussi celle qui conseille et aide les héros, par exemple Ulysse lors de son voyage pour rentrer à Ithaque (raconté dans l’<em>Odyssée</em> d’Homère). <br />  - C’est la déesse de la stratégie guerrière. <br />  - Enfin, elle était considérée comme la patronne des arts manuels&nbsp;(comme la tapisserie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090283.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <strong>Reconnaître Athéna dans des œuvres d’art</strong> <br />  Pour reconnaître Athéna, il faut regarder ce qu'elle porte. <br />  Dans les œuvres d’art, Athéna se reconnaît grâce à plusieurs indices&nbsp;: c’est une femme qui porte une lance, un casque grec et un bouclier. <br />  De plus, il y a aussi son égide (sorte d’armure impénétrable) et la tête de Méduse (monstre à cheveux de serpents, pétrifiant ses victimes) que l’on trouve sur son bouclier ou son armure. Elle peut tenir une chouette ou une Victoire ailée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090289.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Identifier Athéna-Minerve sur cette statue</strong></span> <br />   <br />  <strong>Description de la statue conservée au musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse </strong> <br />  La statue est en marbre. <br />  Les lignes sont verticales avec un léger mouvement vers la gauche visible grâce au genou et au pied gauches de la déesse. <br />  Le drapé du vêtement (le péplos d’Athéna) est travaillé et presque « réel ». <br />  Une fine ceinture serre la taille. <br />  Les pieds sont en partie apparents et l’on distingue des sandales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090301.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <strong>Comparaison avec d’autres sculptures</strong> <br />  Pour être sûr d’avoir identifié correctement une statue, la comparaison avec d’autres œuvres est nécessaire. <br />  Voici les trois statues côte à côte : les ressemblances sont évidentes ! <br />  Il y a chez chacune d’elles :&nbsp; <br />  - le genou gauche légèrement plié <br />  - le pied gauche tourné vers l’extérieur <br />  - le même vêtement : travail du drapé, ceinture, encolure et manches (la gauche plus longue que la droite) <br />  Comme la réplique de Francfort n’a pas perdu sa tête, il est maintenant facile de dire qu’il s’agit bien d’Athéna grâce au casque qu’elle porte sur la tête (et du bout de lance sur notre statue) !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Mais quel est donc le modèle grec imité par ces répliques romaines ?</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Qu’est-ce qu’une réplique&nbsp;?</strong> <br />  D'après le site internet du <a class="link" href="http://www.grandpalais.fr/fr/article/la-sculpture-grecque-et-romaine-antique" target="_blank">Grand Palais</a>  : <br />  La sculpture, grecque ou romaine, est sans doute l’aspect le plus connu de l’art antique. Il reste relativement peu d’originaux grecs, ce sont généralement des fragments. C'est grâce à des copies romaines que l'on connaît mieux la statuaire grecque, car les Romains se sont largement inspirés des modèles grecs qu’ils ont imités et réinterprétés. <br />  C’est le cas pour cette statue du musée Saint-Raymond : il s’agit d’une copie romaine. C’est en la comparant à deux autres copies romaines du même modèle grec que nous pouvons assurer qu’il s’agit bien d’Athéna. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le groupe de Myron&nbsp;: Athéna et Marsyas</strong> <br />  Les spécialistes pensent que cette statue d’Athéna appartenait à un groupe, composé de deux figures dont le thème était l’invention de la flûte. <br />  En regardant les trois sculptures conservées à Francfort, au Louvre et à Toulouse, on comprend que cette hypothèse ait été émise&nbsp;: le mouvement d’Athéna vers la gauche, observé dans les trois copies romaines, prend tout son sens&nbsp;! Elle regarderait vers un autre personnage&nbsp;: Marsyas&nbsp;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090368.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      Présentation de la sculpture de Marsyas avec la copie en plâtre de l'Athéna au Musée du Vatican, en 1991.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090372.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      Œnochoé, vase à figures rouges, datant de vers 440 av. J.-C., Berlin Staatlich museen. <br />  Photographie in Boardman J., <em>Greek sculpture</em>, Thames and Hudson, London, 1985, p. 83.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Le mythe de l’invention de la flûte</strong></span> <br />   <br />  <strong>Qu'est-ce que l'aulos?</strong> <br />  L'aulos est composé d’un double tuyau percé de trois ou six trous et doté d'une anche double. Il est fabriqué en roseaux, en bois ou même en ivoire. <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce résumé </em><em>du mythe, </em><em>rédigé par les élèves du collège du Fousseret, s’appuie sur deux sources antiques qui l'ont raconté : un texte grec écrit par Apollodore et un texte latin dont l’auteur est Ovide.</em> <br />  Un jour, Athéna fabriqua une flûte avec des os de cerf et en joua. Comme ses joues gonflaient et que son visage rougissait, elle pensa que cela la rendait très laide et elle jeta l’instrument. Elle prononça une malédiction sur quiconque la ramasserait : Marsyas en fut l’innocente victime. Il trouva la flûte et en joua si bien qu’il enchanta tous ceux qu’il croisait. Certains paysans dirent qu’Apollon ne jouait pas mieux de sa lyre et Marsyas ne les contredit pas. Le dieu, très énervé, proposa au satyre* de faire un concours de musique : le vainqueur aurait le droit de faire au vaincu ce qu’il voudrait ! Marsyas perdit et Apollon décida de son sort : il l’attacha à un pin, l’écorcha vif et cloua sa peau près d’une grotte. Les larmes de ses amis coulèrent à flot et devinrent un fleuve. <br />   <br />  * Satyre : êtres mi-hommes mi-animaux (queue de cheval, pieds de bouc, oreilles pointues…) aimant rire et profiter de la vie en compagnie de certains dieux comme Pan et Dionysos. <br />   <br />  <strong>Pourquoi Athéna a-t-elle jeté l'aulos?</strong> <br />  Les Anciens disent qu'Athéna, après avoir inventé l'aulos, le rejeta. On n’a donc pas tort de dire que la déesse fit cela parce qu'elle fut fâchée d'avoir son visage enlaidi. Néanmoins, il est plus vraisemblable de penser que c'est parce que l'étude de l'aulos n'enrichit en rien l'intelligence qu’Athéna, à qui l’on attribue la science et l'art, le rejeta. <br />  D’après Aristote, <em>Politique,</em> livre VIII.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Le mythe dans les sources littéraires</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ovide dans les <em>Métamorphoses </em></strong> <br />   <br />  Dans le texte latin d'Ovide et celui en grec d'Apollodore nous avons relevé le nom de Marsyas et d'Athéna et celui des instruments de musique. <br />   <br />  <em>Le texte en latin</em> <br />  Satyri reminiscitur alter, quem Tritoniaca <br />  Latous harundine uictum adfecit poena. 'quid me mihi detrahis?' inquit ; <br />  'a! piget, a! non est' clamabat 'tibia tanti.' <br />  clamanti cutis est summos direpta per artus, <br />  nec quicquam nisi uulnus era t; cruor undique manat, detectique patent nerui, trepidaeque sine ulla pelle micant uenae ; salientia uiscera possis et perlucentes numerare in pectore fibras. Illum ruricolae, siluarum numina, fauni et satyri fratres et tunc quoque carus Olympus et nymphae flerunt, et quisquis montibus illis lanigerosque greges armentaque bucera pauit. <br />  fertilis inmaduit madefactaque terra caducas concepit lacrimas ac uenis perbibit imis ; quas ubi fecit aquam, uacuas emisit in auras. Inde petens rapidus ripis decliuibus aequor Marsya nomen habet, Phrygiae liquidissimus amnis. <br />  &nbsp; <br />  Traduction d'après <font color="navy" face="Arial" size="2"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: navy; FONT-SIZE: 10pt"><a class="link" href="http://www.insecula.com/contact/A004138.html " target="_blank">www.insecula.com/contact/A004138.html</a> </span></font> <br />  Après qu'on eut raconté la triste aventure des pâtres de Lycie, on se rappela celle du Satyre si cruellement puni par le fils de Latone, vainqueur au combat de la flûte inventée par Minerve&nbsp;: "Pourquoi me déchires-tu ? s'écriait Marsyas. Ah ! je me repens de mon audace. Fallait-il qu'une flûte me coûtât si cher" ! Cependant tous ses membres sont dépouillés de la peau qui les couvre. Son corps n'est qu'une plaie. Son sang coule de toutes parts. Ses nerfs sont découverts. On voit le mouvement de ses veines; on voit ses entrailles palpitantes, et l'œil peut compter ses fibres transparentes. Les dieux des forêts, les Faunes champêtres, les Satyres ses frères, Olympus, son disciple célèbre, les Nymphes, et tous les bergers de ces contrées, donnent des pleurs à son malheureux sort. La terre s'abreuve de tant de larmes; elle les rassemble, et les faisant couler sur son sein, elle en forme un nouveau fleuve, qui, sous le nom de Marsyas, roule les eaux les plus limpides de la Phrygie, et va, par une pente rapide, se perdre dans la mer. <br />  &nbsp; <br />  Analyse <br />  On voit qu’Ovide, même s’il rappelle l’origine de la flûte et l’orgueil de Marsyas, insiste sur la punition du satyre : les détails de son supplice sont très nombreux. La scène est presque réelle ! Dans les <em>Métamorphoses</em>, l’auteur latin a choisi de raconter les différentes transformations qui ont touché les mortels suite à une punition, une demande ou à une récompense de la part des dieux. C’est la raison pour laquelle la description est plus développée que dans un simple mythe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090401.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <strong>Apollodore dans la <em>Bibliothèque </em></strong> <br />  <em>Le texte en grec (photo)</em> <br />   <br />  Traduction d'après <font color="navy" face="Arial" size="2"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: navy; FONT-SIZE: 10pt"><a class="link" href="http://remacle.org/bloodwolf/erudits/apollodorebiblio/livre1d.htm" target="_blank">http://remacle.org/bloodwolf/erudits/apollodorebiblio/livre1d.htm</a>  </span></font> <br />  Apollon tua aussi Marsyas, fils d'Olympus (08) ; ce Marsyas ayant trouvé les flûtes que Minerve avait jetées, parce qu'elles la défiguraient, osa disputer à Apollon le prix de la musique ; ils convinrent que le vaincu serait à la discrétion du vainqueur ; lorsqu'on en fut au concours, Apollon retourna sa cithare et ne laissa pas de jouer dessus. Il exigea que Marsyas en fît de même ; celui-ci ne l'ayant pu, on donna la victoire à Apollon, qui, ayant suspendu Marsyas à un pin très élevé, le fit périr en l'écorchant. <br />  &nbsp; <br />  Analyse <br />  Apollodore rentre moins dans les détails et développe davantage les éléments de l’histoire&nbsp;: la raison pour laquelle Athéna a jeté sa flûte, l’orgueil de Marsyas, le concours de musique et ce qui a fait perdre le satyre (la cithare retournée fait toujours de la musique et non la flûte). La fin est moins détaillée&nbsp;: Apollodore ne fait qu’évoquer la punition. <br />   <br />  Dans les deux textes, nous retrouvons les éléments essentiels du mythe : <br />  - les personnages : <br />  latin : satyri, Marsya <br />  grec : Ἀπόλλων (Apollon),&nbsp; Μαρσύαν (Marsyas), Ἀθηνᾶ (Athéna) <br />  &nbsp; <br />  - les instruments de musique <br />  latin : tibia (la flûte), <br />  grec : κιθάραν (la cithare), αὐλούς (la flûte)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090417.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Les images du concours sur d’autres supports </strong></span> <br />   <br />  Les différents éléments du mythe ont été identifiés sur plusieurs supports. <br />  Ce mythe est représenté sur des vases grecs, comme celui conservé à Boston et des gravures qui ne datent pas de l’époque grecque, comme celle du musée Paul-Dupuy de Toulouse. <br />   <br />  Sur le vase grec, Athéna joue de la flûte au centre, Marsyas est représenté à droite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090438.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      Cette gravure illustre très bien le texte d’Ovide car le supplice de Marsyas semble très réel&nbsp;: les muscles sont apparents, la peau est posée sur le bras d’Apollon et la détresse des amis du satyre est visible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090447.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Marsyas et Apollon</strong></span> <br />   <br />  La version du mythe en bande dessinée selon les élèves du Collège du Fousseret.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/5423402-8090283.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://saintraymond.toulouse.fr/La-classe-l-oeuvre-_a350.html</link>
  </item>

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   <title>Rendez-vous pour la nuit des très très bonnes affaires !</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 16:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emanuelle Guillemot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La boutique du MSR]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5521400-8236322.jpg" alt="Rendez-vous pour la nuit des très très bonnes affaires !" title="Rendez-vous pour la nuit des très très bonnes affaires !" />
     </div>
     <div>
      Comme pour chaque <a class="link" href="http://www.nuitdesmusees.culture.fr/" target="_blank">Nuit européenne des musées</a>, la <a class="link" href="https://www.facebook.com/pages/Boutique-du-mus%C3%A9e-Saint-Raymond-mus%C3%A9e-des-Antiques-de-Toulouse/332459903453749?ref=ts&amp;fref=ts" target="_blank">boutique du musée Saint-Raymond</a> propose sa grande braderie : anciens catalogues, produits dérivés des anciennes expositions... <br />  Des petits prix pour se faire plaisir ! <br />   <br />  Sur place au musée de 20 h à 1 heure du matin, ou en ligne sur le site internet du musée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/5521400-8236322.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://saintraymond.toulouse.fr/Rendez-vous-pour-la-nuit-des-tres-tres-bonnes-affaires-_a354.html</link>
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   <title>Parcours en musique</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emanuelle Guillemot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeune public]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   [ Conte et musique ] Tout public à partir de 7 ans ; visite en famille | 1 h 30 Activité dans le cadre de l'exposition temporaire "Une odyssée musicale".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5170560-7715534.jpg" alt="Parcours en musique" title="Parcours en musique" />
     </div>
     <div>
      Par les muses et le chaman, de l’aède au griot, la musique des mots et celle des instruments relient les hommes à leur dieux. <br />  Des mythes, des contes, nous révèlent le rôle magique des instruments, véritables intercesseurs entre les hommes et leurs dieux, entre les vivants et les morts : Orphée et sa lyre, la flûte de Pan, celle du berger, tambours et tambourins de tous les continents, sifflets et crécelles qui jouent avec le diable… <br />  Par Laurence Corbonnois, conteuse, accompagnée de Bastien Glacet, musicien du Centre occitan des danses et musiques traditionnelles Toulouse Midi-Pyrénées. <br />   <br />  Samedi 6 juillet et mercredi 17 juillet à 15 h 00. <br />   <br />  <strong>Tarif : 5 € <br />  Réservation</strong> par téléphone du lundi au vendredi au 05 67 73 81 64 ou via notre <a class="link"  href="http://saintraymond.toulouse.fr/forms/Inscription-activites-jeune-public-mars-aout-2013_f30.html">formulaire en ligne</a>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://saintraymond.toulouse.fr/Parcours-en-musique_a332.html</link>
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   <title>Festival "Emergences"</title>
   <pubDate>Thu, 16 May 2013 09:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emanuelle Guillemot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À ne pas manquer]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Du 15 au 26 mai | Sous-sol du musée     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5158953-7699376.jpg" alt="Festival "Emergences"" title="Festival "Emergences"" />
     </div>
     <div>
      Le musée participe cette année à la manifestation E<strong><em>mergence</em></strong>s, portée par l’association <em>patch_work, arts émergents</em>, du 15 au 26 mai 2013, dont l’objectif est de mettre en valeur de jeunes artistes toulousains qui s’aventurent dans des pratiques inter-disciplinaires. <br />  Nous accueillons au sous-sol l’installation : <em>Morphée</em>, de Mathilde Lalle, Mathilde Murat et Grégory Marteau. <br />  Interprétation contemporaine du mythe grec inspirée des théories cognitives actuelles sur le rêve, elle questionne par ses dimensions immersive et interactive notre rapport au corps et à son environnement. <br />  Le spectateur vit en temps réel une expérience multisensorielle singulière. <br />  L’accès à la collection permanente du musée sera exceptionnellement <strong>gratuite</strong> durant la période concernée. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://saintraymond.toulouse.fr/Festival-Emergences_a316.html</link>
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