Dès le IVe siècle, le christianisme touche les rites funéraires ; des églises sont implantées au cœur des cimetières. C'est la destination première de l'ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines, la seule de cette période entièrement révélée par les fouilles archéologiques.
Les vestiges de ce premier état sont conservés dans une crypte archéologique. Aujourd'hui, transformé en auditorium, le monument conserve toutes les traces de ce passé prestigieux. La visite commentée aide à saisir toute la complexité et l'importance de ce monument exceptionnel.
Renseignements pratiques :
12 place Saint-Pierre.
Ouverture les lundis de février à fin juillet de 10 h à 13 h ; visite commentée à 11 h.
Ouverture estivale du samedi 30 juillet au mercredi 31 août, de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h, visite commentée à 16 h.
Droit d’entrée : 3 €.
Tarif réduit : 1,50 €.
Gratuité : moins de 18 ans, étudiants, groupes scolaires accompagnés de leurs professeurs, Amis du musée Saint-Raymond, carte So Toulouse (sous réserve d'un accompagnateur payant), titulaires de la carte CRIJ, de la carte orange, de la carte d’invalidité, accompagnateur de personnes handicapées, conservateurs de musée, journalistes sur présentation de leur carte, conférenciers des associations toulousaines d’histoire de l’art organisatrices de visites guidées, membres de l’association Les Toulousains de Toulouse et Amis du vieux Toulouse, bénéficiaires des chèques Toulouse Jeunes avec visite commentée.
Librairie :
Guide archéologique Saint-Pierre-des-Cuisines
Les vestiges de ce premier état sont conservés dans une crypte archéologique. Aujourd'hui, transformé en auditorium, le monument conserve toutes les traces de ce passé prestigieux. La visite commentée aide à saisir toute la complexité et l'importance de ce monument exceptionnel.
Renseignements pratiques :
12 place Saint-Pierre.
Ouverture les lundis de février à fin juillet de 10 h à 13 h ; visite commentée à 11 h.
Ouverture estivale du samedi 30 juillet au mercredi 31 août, de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h, visite commentée à 16 h.
Droit d’entrée : 3 €.
Tarif réduit : 1,50 €.
Gratuité : moins de 18 ans, étudiants, groupes scolaires accompagnés de leurs professeurs, Amis du musée Saint-Raymond, carte So Toulouse (sous réserve d'un accompagnateur payant), titulaires de la carte CRIJ, de la carte orange, de la carte d’invalidité, accompagnateur de personnes handicapées, conservateurs de musée, journalistes sur présentation de leur carte, conférenciers des associations toulousaines d’histoire de l’art organisatrices de visites guidées, membres de l’association Les Toulousains de Toulouse et Amis du vieux Toulouse, bénéficiaires des chèques Toulouse Jeunes avec visite commentée.
Librairie :
Guide archéologique Saint-Pierre-des-Cuisines
Diverses mosaïques, datables du Ve siècle, ont été insérées dans l’abside du sanctuaire du XIe siècle. Parmi les formes géométriques, on distingue des poissons et des oiseaux. Les lettres du mot grec ichtos, qui servait à désigner le poisson, correspondaient, dans les premiers temps chrétiens, aux premières lettres de la phrase « Jésus-Christ, fils de Dieu, Sauveur ». Il s’agissait d’un acrostiche. L’oiseau aux longues pattes semble bien être un phénix, symbole de l’immortalité.
Saint-Pierre-des-Cuisines en lumière
Du 3 au 29 août, une installation particulière amis le lieu en valeur avec un spectacle son et lumière.
Depuis 1997, Jean-Claude Capmarty, artiste-plasticien, oriente son travail sur la mémoire (des individus, des paysages, des édifices…) avec la lumière comme medium. C’est donc naturellement que l’ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines l’a incité à présenter une installation musicalisée dédiée à cet édifice, patrimoine de la ville de Toulouse.
Pour lui, l’histoire de Saint-Pierre-des-Cuisines se divise en trois temps principaux. Le temps des constructions successives, le temps de l’histoire ancienne qui court du IVe siècle à 1984 et le temps de l’histoire contemporaine qui se poursuit jusqu’à nos jours. Un volume llumineux était consacré à chacun des trois temps. De même, une musique d’inspiration médiévale était attribuée aux deux premiers temps ; une musique contemporaine relatait le troisième.
Volumes de lumières dynamiques et musiques se sont synchronisés pour couvrir ensemble les champs subjectifs et objectifs en référence à Kandinsky, pour aboutir à une atmosphère émotionnelle en osmose à celle du lieu investi.
GALERIE
Saint-Pierre-des-Cuisines en lumière
Du 3 au 29 août, une installation particulière amis le lieu en valeur avec un spectacle son et lumière.
Depuis 1997, Jean-Claude Capmarty, artiste-plasticien, oriente son travail sur la mémoire (des individus, des paysages, des édifices…) avec la lumière comme medium. C’est donc naturellement que l’ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines l’a incité à présenter une installation musicalisée dédiée à cet édifice, patrimoine de la ville de Toulouse.
Pour lui, l’histoire de Saint-Pierre-des-Cuisines se divise en trois temps principaux. Le temps des constructions successives, le temps de l’histoire ancienne qui court du IVe siècle à 1984 et le temps de l’histoire contemporaine qui se poursuit jusqu’à nos jours. Un volume llumineux était consacré à chacun des trois temps. De même, une musique d’inspiration médiévale était attribuée aux deux premiers temps ; une musique contemporaine relatait le troisième.
Volumes de lumières dynamiques et musiques se sont synchronisés pour couvrir ensemble les champs subjectifs et objectifs en référence à Kandinsky, pour aboutir à une atmosphère émotionnelle en osmose à celle du lieu investi.
GALERIE
Une première visite de ce lieu réserve toujours une grande surprise.
Cet édifice historique toulousain de premier ordre dévoile une stratification chronologique passionnante et inédite dans un lieu qui est aujourd’hui consacré à la musique et à la danse. La descente de quelques marches engage le visiteur dans une brusque remontée dans le temps, au IVe siècle ou au début du siècle suivant.
Alors que l’évêché de Toulouse se constitue et s’implante à l’Est de la cité, une première église, à vocation funéraire, est construite au coeur d’une nécropole, au Nord, en bordure de Garonne. D’une longueur de 30 mètres, elle devait présenter des dimensions comparables à celles de la première église Saint-Sernin, contemporaine. On se réunissait donc, à la fin de l’Antiquité, dans cette église, afin de commémorer les défunts dont les tombes envahissaient tout l’espace environnant et jusqu’au coeur de la nef.
Cet édifice historique toulousain de premier ordre dévoile une stratification chronologique passionnante et inédite dans un lieu qui est aujourd’hui consacré à la musique et à la danse. La descente de quelques marches engage le visiteur dans une brusque remontée dans le temps, au IVe siècle ou au début du siècle suivant.
Alors que l’évêché de Toulouse se constitue et s’implante à l’Est de la cité, une première église, à vocation funéraire, est construite au coeur d’une nécropole, au Nord, en bordure de Garonne. D’une longueur de 30 mètres, elle devait présenter des dimensions comparables à celles de la première église Saint-Sernin, contemporaine. On se réunissait donc, à la fin de l’Antiquité, dans cette église, afin de commémorer les défunts dont les tombes envahissaient tout l’espace environnant et jusqu’au coeur de la nef.





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